Samedi 18 septembre 2010
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Littéralement, le "Jizô des vœux".
Dans de nombreux temples, les visiteurs peuvent acheter des petites images de Jizô, qu'ils déposent autour de la statue principale de Jizô quand ils
le prient pour de l'aide. C'est probablement une extension de la tradition Sentai Jizô (1.000 Jizô). Le temple Nihonji Daibustu à Nokogiriyama à Chiba construit en 1780 regroupe une statue géante
de Bouddha et de Kannon mais est aussi dédié au Jizô des vœux.
Par Jizô-kun
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Vendredi 17 septembre 2010
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Omokaru-ishi signifie littéralement "pierres lourdes ou légères".
Il y a de nombreuses variantes de ces types de pierres et de statues.
Il faut faire un vœu et essayer de soulever la pierre (ou la statue). Si vous pouvez le porter (karui = léger), votre souhait sera accordée. Si vous ne pouvez pas
le porter (Omoi = lourd), alors il faudra revenir un autre jour et essayer à nouveau.
Parfois, une statue de Jizô Bosatsu est utilisé au lieu d'une pierre.
Omokaru Jizô
Omokaru Ishi
Omokaru Tengu
Omokaru Daishi
Par Jizô-kun
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Jeudi 16 septembre 2010
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Même aujourd'hui, vous toujours trouverez des petits tas de pierres et de cailloux autour des statues de Jizô, le fait est que de nombreux parents endeuillés
croient qu'une pierre offerte dans la foi raccourcira le temps de souffrance de leur enfant morts et l'aidera dans l'accomplissement de sa pénitence dans le monde souterrain.
Vous remarquerez également que les statues de Jizô sont souvent vêtus de petit ornement. Depuis que Jizô est le gardien des enfants morts, les parents affligés
apportent des petites offrandes de leur disparu et habillent une statue de Jizô, dans l'espoir qu'il protègera leur enfant pendant leur temps en enfer.
Un petit chapeau ou un bavoir (souvent de couleur rouge) ou un jouet est souvent considéré comme correct, il peut être utilisé comme cadeau de remerciement envers
l'intervention de Jizô d'un parent reconnaissant dont l'enfant a été guéri d'une grave maladie, ou bien un don pour aider l'enfant décédé dans l'au-delà.
Par Jizô-kun
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Mercredi 15 septembre 2010
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Le culte de Mizuko Jizô au Japon n'est apparu que récemment (1960), mais il ne fait aucun doute qu'il puise son inspiration dans les plus anciens contes de Jizô aux
forces salvatrices. Basé sur des légendes attribuées à la secte Jodô (secte de la Terre Pure consacrée à Bouddha Amida) autour du 14ème ou 15ème siècle, les enfants qui meurent prématurément sont
envoyés aux enfers pour y être jugé. Même s'ils sont morts avant d'avoir pu apprendre les enseignements de Bouddha, ou avant d'avoir pu accumuler un bon ou mauvais karma, ils doivent quand même
subir un jugement comme tous les autres êtres humains. Même les âmes innocentes des fœtus à naître sont envoyés dans le monde souterrain, la sagesse populaire dit qu'ils se sont rendus coupables
de causer une grande douleur à leurs parents. Ils sont envoyés à Sai no Kawara, la rivière des âmes du purgatoire, où ils prient pour la compassion de Bouddha en construisant des petites tours de
pierres, les empilant les unes après les autres. Mais les démons des enfers, répondant à la demande de la vieille Shozuka no Baba, arrivent sur place et dispersent leurs pierres et battent les
âmes des enfants avec des massues de fer. Mais, nul besoin de s'inquiéter, car Jizô vient à la rescousse. Dans une version de l'histoire, Jizô cache les enfants dans les manches de sa
robe.
Ce conte traditionnel japonais a été adapté aux besoins modernes, et aujourd'hui, les enfants qui meurent prématurément au Japon sont appelés "mizuko", ou Enfants
d'Eaux, et les parents attristés prient les Mizuko Jizô.
Cette forme de Jizô est unique au Japon, et n'apparait pas à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Par Jizô-kun
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Mardi 14 septembre 2010
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Recycler les déchets qui asphyxient les mers en créant une île artificielle dans le Pacifique Nord? Un projet pas si utopique.
Elle n'est pas encore aussi célèbre que le joyau caché de Liliane Bettencourt aux Seychelles, mais elle pourrait assez vite le devenir.
L'île artificielle imaginée par les architectes néerlandais du cabinet Whim sort en effet de l'ordinaire: "100 % recyclable", elle aurait pour soubassement les tonnes de détritus plastiques
charriés dans le Pacifique Nord et dont l'amoncellement a donné naissance à un gigantesque dépotoir marin.
Etablie aux abords de ce que les experts appellent le "gyre océanique", un tourbillon subtropical créé par l'addition de plusieurs courants marins,
elle s'étendrait sur 10 000 kilomètres carrés. Une surface proche de celle d'Hawaï. Cette île écolo pourrait accueillir 500 000 habitants, dont nombre de réfugiés climatiques chassés de leurs
terres par la montée des eaux, et serait en mesure de fonctionner en complète autonomie, grâce à ses exploitations piscicoles.
Les océans étouffent sous le plastique
D'après ses promoteurs, il suffirait de collecter 44 000 tonnes de ces déchets au long cours et de les recycler pour obtenir les bases d'une
plate-forme dépolluante haut de gamme. Celle-ci jouerait en pleine mer le rôle tenu à terre par les forêts, "puits de carbone" capturant le CO2. Avec, cette fois, piégeage de l'ammoniac, des
nitrates et des phosphates alentour. Des substances qui, transformées, pourraient être utilisées comme biocarburants ou fertilisants.
Utopique? Aujourd'hui, seulement 5 % du plastique mondial est recyclé et tout reste à faire. Le cabinet Whim n'est pas le seul à s'impliquer.
Outre-Atlantique, le projet Kansei ("Planète océan", en japonais) cherche lui aussi à déterminer quelle logistique mettre en oeuvre pour nettoyer les océans du maelström qui progressivement les
étouffe.
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Par Jizô-kun
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